Guy Lauzon : Le gouvernement conservateur s’occupe des anciens combattants
04 mars 2008

OTTAWA – Le budget de 2008 prévoit l’affectation d’importantes sommes destinées à aider les anciens combattants et leurs familles. L’exemple le plus probant est la prolongation du Programme d’autonomie des anciens combattants (PAAC), qui veille à ce que les survivants reçoivent l’aide dont ils ont besoin pour demeurer indépendants dans leur propre maison.

« Je suis fier de la conduite de notre gouvernement au cours de ses deux premières années. Nous avons manifesté un appui inébranlable envers nos anciens combattants et, par ce dernier budget, nous tenons notre promesse faite à nos braves anciens combattants et à leurs familles », a dit M. Lauzon.

Le budget de 2008 affecte 282 millions de dollars, au cours des trois prochaines années, à la bonification du PAAC, auquel auront accès plus de 12 000 survivants admissibles.

« Ces crédits permettront de fournir de l’aide à des survivants qui attendent parfois depuis 25 ans qu’un gouvernement leur vienne en aide. Avec cet argent, nous pourrons aider les survivants qui en ont le plus besoin », a-t-il poursuivi.

Chaque année, le gouvernement conservateur affecte près de 800 millions de dollars de plus que les Libéraux l’on fait dans leur dernier budget. Dans trois budgets, les Conservateurs ont affecté 1,6 milliard de dollars aux anciens combattants.

Par ailleurs, le gouvernement a tenu ses promesses;

  • il a mis en place une Charte des anciens combattants;
  • adopté une Déclaration des droits des anciens combattants;
  • nommé un Ombudsman des anciens combattants et
  • résolu le litige de longue date concernant l’essai de l’agent orange à la BFC Gagetown.

« Nous savons que notre tâche n’est pas terminée, car quoi que nous fassions pour nos anciens combattants, nous ne pourrons jamais leur rembourser complètement la dette que nous avons contractée envers eux et leurs proches. Mais finalement, les anciens combattants et leurs conjoints ont un gouvernement qui s’occupe d’eux », a conclu M. Lauzon.

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