Présidence du caucus national
août 03, 2010

En octobre 2008, le premier ministre Stephen Harper m’a proposé le poste de président du caucus national pour le gouvernement du Canada. Je ne saurais vous dire à quel point j’ai été honoré de me voir offrir ce poste.
 
Avant l’appel téléphonique du premier ministre, j’avais discuté avec ma femme à de nombreuses occasions de mon aspiration à ce poste, entre autres parce que cette fonction me permet de côtoyer quotidiennement chacun des parlementaires, qu’il soit député, ministre, sénateur ou agent supérieur de la Chambre, ou même premier ministre.
 
Je suis chargé de garantir la communication entre toutes ces personnes, de sorte qu’elles soient toutes au fait du programme du gouvernement et des progrès réalisés à cet égard. Le président du caucus national est un élément central auquel les parlementaires peuvent recourir pour transmettre leur message à leurs collègues. Comme vous pouvez l’imaginer, avec un caucus comptant près de 200 membres, veiller à ce que tout le monde soit au fait de l’évolution très rapide de l’appareil gouvernemental peut poser un défi énorme. Grâce à mon personnel dévoué, qui est sur appel 24 heures sur 24, sept jours sur sept, nous avons réussi jusqu’à présent à le faire.
 
Une autre responsabilité énorme que doit assumer le président du caucus national est la planification et la présidence des réunions du caucus, qui ont lieu tous les mercredis matin lorsque le Parlement siège. La planification de l’ordre du jour de chaque caucus a habituellement lieu le lundi après-midi. Sont présents à la réunion de planification : le premier ministre, le leader du gouvernement à la Chambre, le whip du gouvernement, le whip adjoint et quelques membres haut placés du personnel.
 
L’ordre du jour étant habituellement fort chargé, mon travail consiste à veiller à ce que tous les sujets à l’ordre du jour soient traités en deux heures et demie. Inutile de dire que je dois maintenir une discipline assez rigoureuse et gérer de façon serrée les attributions de temps de parole. Je dois avouer que, bien que ce soit la partie la plus difficile de mon travail, il s’agit de la plus enrichissante. C’est avec un sentiment d’humilité que j’ai le privilège de présider chaque semaine une réunion qui porte sur les affaires du gouvernement du Canada.
 
Quel honneur!
 
Le député de Stormont—Dundas—South Glengarry,
Guy Lauzon
 

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